29 juin 2006
Pause estivale
« J'ai pénétré dans la patrie, je la cherche ici.
Lorsque le car s'est arrêté près des lauriers-roses,
j'ai retrouvé la vraie contrée qui m'était promise.
Oh ! J'y vais accéder. J'arrive au centre enfin.
J'avance encore. J'écoute. J'entends. »
Les obligations de la vie professionnelle et familiale m'ont tenu éloigné de ce blog en ce mois de juin 2006, et l'été qui vient, pour diverses raisons, ne s'annonce pas plus propice à un rendez-vous régulier. Je préfère donc décréter une pause estivale de longue durée et donner rendez-vous en septembre aux fidèles lecteurs.
Il reste donc bien des aspects de la géographie sacrée berrichonne à découvrir. Je n'en ai même pas fini avec Déols, et a fortiori avec le signe du Capricorne. Verseau reste entièrement à arpenter, et Poissons, que j'ai succinctement abordé avec le fameux étang du Bois-Secret, n'a pas dit son dernier mot.
Et puis il me faudra revenir sur l'Homme Sauvage en relation avec les demeures philosophales de Fulcanelli, déchiffrer l'anglais pour comprendre quelque chose au zodiaque de Glastonbury, à moi signalé par l'ami Marc.
Cet été devrait être aussi l'occasion d'approfondir certaines lectures que j'ai dû cette année plus ou moins abandonner en cours de route, faute de temps ou de courage : par exemple, Du Sacré, d'Alphonse Dupront, et Ecoumène d'Augustin Berque.
Il serait bon aussi que je confectionne un index des noms et des lieux cités, qui permettrait au lecteur de mieux se repérer dans le labyrinthe.
J'aspire aussi, il va sans dire, à quelque repos et rêverie...
Je vous souhaite à tous un très bel été.
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